Discussions à propos des sujets du forum "Métaphysique''

Le pouvoir de l'esprit sur la matière...

Modérateur : Docsavage

Avatar du membre
Lara
Esprit lumineux
Esprit lumineux
Messages : 184
Enregistré le : dim. 14 août 2011 16:59
x 3
x 3

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu dim. 30 juin 2013 01:35

Neale Donald Walsch
You are always connected to Source. Wherever you are,
wherever you go, you are always connected to Divine Wisdom,
Divine Intelligence, and Divine Love. Just close your eyes. Breathe. Stop whatever you're doing for ten seconds and find The Silence. Visit The Quiet. Just for ten seconds. Do it six times today. One minute a day. That's all it takes. One minute, divided into six parts.
Go ahead. Do it now.

Traduction :
Vous êtes toujours connecté à la source. Où que vous soyez,
partout où vous allez, vous êtes toujours connecté à la Sagesse Divine,
l'Intelligence Divine, et l'Amour Divin. Fermez simplement les yeux. Respirez. Arrêtez tout ce que vous faites pendant dix secondes et trouvez le silence. Explorez le calme. Juste pendant dix secondes. Faites-le six fois aujourd'hui. Une minute par jour. C'est tout ce que cela demande. Une minute, divisée en six parties.
Allez-y. Faites-le maintenant.


Ceci pour toutes les personnes ayant du "mal" avec la méditation... L'exercice ici ne prends que 10 secondes réparties dnas une journée... Et le bénéfice de cela peut aider à développer ensuite les réflexions qui orientent les méditations :)
edalex
Esprit ouvert
Esprit ouvert
Messages : 57
Enregistré le : ven. 26 avr. 2013 00:21
Contact :

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu dim. 30 juin 2013 07:29

merci Lara,

En te lisant, je me suis dite que ça permettait la méditation, et même la méditation en conscience. Mais peut être que je me trompe.
( en plus je suis super content car j'ai compris a un ou deux mots prés le texte en anglais :D )
Avatar du membre
Dolphin
Esprit lumineux
Esprit lumineux
Messages : 192
Enregistré le : lun. 19 sept. 2011 17:31

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu mer. 3 juil. 2013 16:09

Tout simple, et simplement si simple...
Me reste plus qu'à le mettre en pratique au quotidien, en gardant le rythme...
Merci Lara pour ce partage ;)
Life is Beautiful...the Best is Yet to Come...!
Avatar du membre
Docsavage
Administrateur du site
Messages : 318
Enregistré le : dim. 14 août 2011 16:07
x 4
x 21
Contact :

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu mer. 3 juil. 2013 17:57

pompom a écrit :Souhaiter c’est douter

Voilà ma toute petite (mais longue) contribution aux réflexions sur la loi d'attraction. Nous ne sommes pas vraiment dans la théorie mais dans l'expérience, peut-être que ça parlera à certains, peut-être que ça en saoulera d'autres, mais je devais au moins partager :)
"Petite contribution" ???
Si j'avais un seul résumé pratique à soumettre aux étudiants de la Loi de l'Attraction, et bien ce serait ton récit ! Il est en lui-même un clair exposé synthétique du modus operandi permettant de comprendre et d'utiliser délibérément cette loi de façon efficace. Et même si c'est une expérience qui t'est personnelle, elle a le mérite de transmettre des éléments concrets pour sa bonne compréhension et surtout, de s'orienter vers son application effective. Quand à ton rêve, tu l'as analysé d'une façon magistrale ! Ce développement apporte une clarté sans équivoque sur les mécanismes qui nous bloquent le plus souvent…


(NDLA: Réponse à un sujet de Pompom déplacé en forum "Loi de l'attraction : Témoignages.")
"Plus les hommes seront éclairés, plus ils seront libres" Voltaire
Avatar du membre
mystic
Esprit éclairé
Esprit éclairé
Messages : 78
Enregistré le : dim. 21 août 2011 09:08

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu dim. 20 oct. 2013 07:32

Quoi vouloir, quoi attendre, quoi se permettre, quoi désirer, a-t-on le droit ?
Nous permettons ce que nous voulons.
Nos doutes sont induits par l’éducation que l’on a reçu, les croyances populaires, les médiats, ou encore notre entourage.


Je veux un homme à mes côtés mais quel homme suis -je en droit d’espérer ?
ESPERER ? Mais depuis quand espérer est vouloir ? Espérer est simplement le fait de se mettre en attente de ce qui est disponible immédiatement ou de ce qu’il l’est par défaut : un simulacre de ce que je veux vraiment. JE N’ESPERE PAS, JE VEUX.

REPRENONS : qu’est-ce-que je veux vraiment : je veux qu’il soit beau : NON qu’il réponde à mes critères de beauté en fait (peut-être faut-il aussi que je réponde aux siens non ?) je suis …… je suis moi, je suis comme je suis …. Je suis belle oui je suis belle à l’intérieur, mon écrin n’est peut-être pas grand luxe mais il est … comme il est et … je veux qu’il reflète mon intérieur beau et généreux en fait mon écrin est magnifique il est ce que je suis à l’intérieur il est « abimé » il a servi à de belles choses, il est doux, robuste, et il n’est pas gros il est généreux c’est ça…. Je suis en parfaite harmonie avec mon écrin !!

« Mon dieu » que je suis belle, il m’a fallu tant de temps et tant d’expériences pour m’en rendre compte ….. Quels doutes pourrais-je avoir encore à mon propos ?

Ce simple procécus de reconnaissance de soi vise à intensifier notre taux vibratoire, nous sommes dès lors dans l’amour.

Maintenant je peux exprimer mon désir.

Ok je sais ce que je veux : un homme qui réponde à mes critères de beauté, qu’il soit et se sente aussi beau que ce que je me sente et suis belle et que je réponde à ses critères de beauté, et que nous puissions voir l’un de l’autre émaner cette beauté. Je veux qu’il soit généreux (pas matériellement bien que nous vivions nos expériences dans un monde matériel). Généreux dans sa façon d’agir avec les autres, tout comme moi je le suis et ensemble je veux que nous apprenions à préserver notre « jardin secret » ce monde immatériel ou nous pourrons nous ressourcer l’un l’autre et l’un de l’autre. Je veux qu’il soit respectable et respectueux de même que je le suis. Je veux qu’il ait des passions pour le voir s’épanouir comme moi je m’épanouie dans les miennes, je veux pouvoir partager certaines de ces passions. Je veux que nous soyons serein quand nous devrons nous séparer pour accomplir nos taches respectives et que nous ayons le même plaisir fou à nous retrouver. Je veux une relation limpide ou chaque individu n’est de volonté que celle d’enrichir et revaloriser l’autre, dans un respect mutuel.

DE L’UTOPIE !!!
NON c’est ce que je veux je n’ai pas de doute.
Comment peut-on passer à côté de cela ?
NON comment aurais-je pu en prendre conscience si je n’avais pas fait les expériences nécessaires ?

Faut-il se mettre en quête de cette personne ?
NON cela n’est point nécessaire, chaque expériences que je fais me propulse vers lui de même que les siennes le propulse vers moi. Cette personne EST je ne doute pas, cette personne est quelque part, peut-importe où puisque il EST, en attendant ce jour je ne cesse de faire augmenter ce taux vibratoire en moi.

COMMENT ?
Le plus simplement du monde en vivant cette émotion chaque jour, chaque nuit, chaque heure, chaque minute, chaque chose que je fais comme préparer ma maison pour l’y accueillir avec tout le respect qu’il mérite, préparer mon écrin pour y être bien et partager ce bien-être, préparer un repas.....Tout doit être empreint du même bonheur que cette rencontre me procurera.
Ici nous percevons et comprenons que le doute n’a pas sa place, la loi d’attraction est ainsi faite, elle ne pense pas, nous pensons. Elle applique ce qui émane de nous, si nous doutons nous recevons notre doute, si nous sommes joie et bonheur alors que pouvons-nous recevoir d’autre ?

CE N’EST PAS JE VEUX ……. C’EST JE VIBRE DEJA CETTE JOIE.
Avatar du membre
Docsavage
Administrateur du site
Messages : 318
Enregistré le : dim. 14 août 2011 16:07
x 4
x 21
Contact :

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu jeu. 7 nov. 2013 10:26

Destin : provoquer des hasards heureux, c’est possible !

Synchronicité
Incroyable. Isabelle n’en revient toujours pas. Hier, elle se rendait chez des amis en métro, songeant au coup de téléphone angoissé d’un copain. Il avait besoin d’un avocat pas trop cher. Isabelle réfléchissait : qui, dans ses relations, pouvait l’aider ? Elle se rappelait Antoine, un jeune maître du barreau, perdu de vue depuis cinq ans. Mais comment retrouver ses coordonnées ? Plongée dans ses pensées, elle manque sa station et s’en aperçoit deux arrêts plus loin. Sortant précipitamment du wagon, elle monte les escaliers et tombe nez à nez avec… Antoine !
Hasard ? Coïncidence ? Signe du destin ? Pas forcément.
Selon les analystes jungiens et les psychologues du transpersonnel, ce hasard heureux est une synchronicité : l’apparition simultanée de deux événements indépendants reliés par une signification. Aux Etats-Unis, de plus en plus de psys intègrent cet étrange concept à leurs pratiques et à leurs recherches scientifiques. Un intérêt qui commence à toucher les Français. Deux exemples : Christine Hardy, docteur ès lettres et sciences humaines, vient de publier en anglais un modèle scientifique des « champs sémantiques » sur l’interaction entre l’esprit et la matière (Networks of Meaning, Praeger, 1998), et Jacques Salomé lui a consacré un chapitre dans son dernier livre, Le Courage d’être soi ( Editions du Relié, 1999). Pour tous, une certitude : ces coups de chance, il est possible de les provoquer. Pour titiller le destin, parcours en trois étapes.

Savoir observer
Le hasard n’arrive-t-il que… par hasard ? Pas vraiment. Les coïncidences ne sont ni des raretés ni des vues de l’esprit, et sont même si fréquentes qu’elles ont été étudiées de manière scientifique. Jusqu’au début du XXe siècle, certains, comme l’astronome Camille Flammarion, collectionnaient les coïncidences – comme d’autres les timbres-poste ou les papillons –, confectionnant des catalogues bourrés d’histoires personnelles, de récits d’amis, de coupures de journaux qui relataient de telles aventures. Peut-être pour prouver que ces événements étranges « signifiaient quelque chose », et certainement en se sentant coupables de pécher contre les lois de la rationalité. Dans “le Réquisitionnaire”, Balzac avait même écrit que ces « sympathies qui méconnaissent les lois de l’espace », rassemblées par ces amateurs d’impossible, « serviront un jour à asseoir les bases d’une science nouvelle à laquelle manque un homme de génie ».

Cet homme, ce sera Paul Kammerer. En 1900, ce jeune biologiste autrichien commence sa propre collection. Des banalités. Noms ou chiffres identiques qu’il rencontre au cours d’une journée, lettres similaires qu’il reçoit de correspondants différents, rêves de personnes diverses évoquant les mêmes thèmes, etc. Il note méticuleusement tous les événements concordants et met au point une classification par genre et importance des points communs, comme d’autres ont classé les lézards de l’Adriatique. Exemple : un jour, sa femme commence un roman dans lequel apparaît une madame Rohan ; le soir même, le prince Joseph de Rohan leur rend visite à l’improviste. Voilà une série simple, avec un point commun. Kammerer relève aussi des événements beaucoup plus spectaculaires totalisant parfois jusqu’à six points communs. Exemple : en 1915, deux soldats sont admis le même jour dans un hôpital militaire de Bohême. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Sauf que tous deux ont 19 ans, sont nés en Silésie, se sont portés volontaires, souffrent de pneumonie, et s’appellent… Franz Richter !

Le biologiste passe des heures sur les bancs des jardins publics à observer les passants, leurs particularités, leurs vêtements, les objets qu’ils transportent, et commence à mettre à jour des groupements —phénomène plus connu sous l’appellation populaire de «loi des séries». En 1919, devenu un éminent scientifique, Paul Kammerer publie le résultat de ses observations, assorti d’analyses statistiques et d’une tentative de théorie : il y aurait, dans l’univers, une force qui, comme la gravitation, regrouperait les «semblables» par affinités. Albert Einstein lui-même déclare que ce livre est «original et nullement absurde»*.

Quasiment inconnus du grand public, les travaux de Kammerer ne sont cités que par quelques spécialistes. Pourtant, ils mettent en évidence deux choses fondamentales de notre vie quotidienne. D’abord, que le principe de « sérialité », ou loi des séries — le fameux « jamais deux sans trois » — n’est pas un pur produit de l’imagination, mais un phénomène très courant que connaissent bien statisticiens, compagnies d’assurance ou habitués du Loto. Ensuite, que les coïncidences apparaissent si l’on apprend à regarder le monde qui nous entoure. Etre attentif à soi, aux autres et à son environnement est d’ailleurs l’une des bases du développement personnel.

Ecouter son intuition
Il s’agissait jusque-là d’une approche physique, matérielle des coïncidences. Quelques années plus tard, Carl Gustav Jung les intègre dans le champ de la psychologie. Au cours des années 20, alors qu’il commence à explorer les couches les plus profondes de notre inconscient, le psychiatre suisse observe, lui aussi, quantité d’événements étranges. Mais quelle est donc leur utilité ? Il obtient un début de réponse en s’occupant d’une femme dont l’approche très rationnelle de la vie et l’étroitesse d’esprit rendaient la thérapie particulièrement difficile. Un jour, cette patiente lui raconte un rêve dans lequel elle a vu un scarabée d’or. Dans l’Egypte ancienne, c’est un symbole de renaissance. Jung le sait et se demande si cette femme n’est pas sur le point d’opérer un début de transformation intérieure. Tout à coup, il entend un tapotement à la fenêtre. Il l’ouvre et un beau scarabée vert doré entre en voletant. Jung le saisit et le montre à sa patiente. Pour elle, c’est un choc : le symbole dont elle venait de parler s’est présenté de lui-même. Ce hasard heureux a ébranlé ses convictions rationalistes et permis à leurs entretiens de devenir plus constructifs.

Passionné par ces signes impromptus, Jung les regroupe sous le nom de «synchronicité», un mot qu’il forge pour désigner des événements reliés par une signification, et non par une relation de cause à effet. Pour lui, il y aurait donc, entre psyché et matière, une relation très étroite. « Pour appliquer cette conception au quotidien, il faut commencer par se dégager du carcan de notre éducation rationaliste », explique Robert H. Hopcke. Directeur du Center for Symbolic Studies de Berkeley (Californie) et auteur d’un best-seller, There Are No Accidents (Riverhead Books, 1997). Ce psychothérapeute explique que ces phénomènes ne sont pas simplement des curiosités bousculant notre conception de l’espace-temps. Ils peuvent aussi nous apporter des bénéfices considérables, personnels et professionnels.

L’une des techniques les plus efficaces au cours de cette étape est le développement de l’intuition. Lise, Québécoise et auteur de chansons, raconte une expérience particulièrement significative. Alors qu’elle était encore étudiante, elle décide d’investir toutes ses économies pour ouvrir un « bar à chansons » à Québec. Pour l’inauguration, elle aimerait faire venir des journalistes, mais tous lui répondent qu’elle doit créer un événement en faisant parrainer son bar par une personnalité. Le chanteur Félix Leclerc par exemple. Elle cherche donc à contacter celui-ci, en vain. « C’était terrible. J’avais vraiment besoin de sa présence pour l’ouverture, raconte Lise. Sans lui, pas de presse. Mais je ne me suis pas découragée, j’ai eu confiance en la vie, sachant qu’elle apporte souvent des réponses à nos besoins fondamentaux. » Le soir même, la jeune femme éprouve l’envie de faire un tour en voiture. Pourtant, c’est l’hiver, il fait nuit et froid. Elle roule donc. Tout à coup, devant elle, une voiture fait une embardée et se fiche dans un banc de neige. Lise s’arrête, le conducteur sort de son véhicule… C’est Félix Leclerc ! Quinze jours plus tard, le chanteur faisait l’ouverture du bar de Lise.

Cerner ses besoins
Au XVIIe siècle déjà, l’écrivain Horace Walpole avait décrit ces phénomènes synchronistiques dans un conte, “les Trois Princes de Serendip”. En résumé, les princes rencontrent toujours ce dont ils ont envie ou besoin et, à chaque fois, comme par la « chance d’un hasard heureux ». Ce qui, on s’en doute, les tire d’affaire dans les circonstances difficiles. Serendip est l’ancien nom de l’île de Ceylan. Walpole a donc créé le mot « serendipité » pour désigner la chance d’un hasard heureux qui se produit au bon moment, et la capacité de rencontrer des choses essentielles « comme par miracle ». Un concept plus « actif » que celui de la synchronicité : il demande d’être capable de discerner ses besoins essentiels – ceux qui permettent de progresser dans la vie – des simples désirs ou des satisfactions plus éphémères.
Cette étape va bien plus loin que le développement personnel car, du travail «sur soi», on entre dans le travail «du soi». En effet, selon les psychologues du transpersonnel, pour découvrir nos véritables besoins, il est indispensable d’entrer en contact avec notre «soi supérieur», l’essence de notre être, notre âme, et de lui poser une question fondamentale : quel est le sens de ma vie ? La méditation, par exemple, devient alors un outil nécessaire pour permettre au soi de répondre. Comme il est en contact permanent avec l’univers, c’est lui qui provoque les «miracles» de la synchronicité.

Impossible ? Si vous ne croyez toujours pas que nos besoins peuvent être comblés par la vie, demandez à Anthony Hopkins. En 1973, à Londres, le célèbre acteur est engagé pour jouer dans “The Girl From Petrovka”, l’adaptation à l’écran du roman de l’écrivain britannique George Feifer. Pour s’imprégner de l’histoire, Hopkins cherche à se procurer l’ouvrage. Il visite plusieurs librairies, peine perdue. Alors qu’il se dirige vers le métro pour rentrer chez lui, il passe près d’un banc public et aperçoit un vieil exemplaire usé et annoté du roman, abandonné là ! « Mais ce n’est pas le plus incroyable, ajoute Hopkins. Presque un an plus tard, au cours du tournage, à Vienne, j’ai eu la chance de rencontrer George Feifer en personne. Je lui raconte combien il m’avait été difficile de trouver son livre, et comment le hasard m’en avait fait découvrir un. Il me répond que lui-même n’en avait plus : il avait prêté son seul exemplaire à un ami, qui se l’était fait voler dans sa voiture. J’ai sorti de mon sac celui que j’avais trouvé. C’était le sien ! »

Si ces quelques cas semblent extraordinaires, les phénomènes de synchronicité ne sont pas réservés à une élite, à quelques initiés amateurs d’étrange et d’insolite. Leur apparition dépend de notre disponibilité intérieure et de la façon dont nous envisageons le monde : est-ce un territoire fermé, limité, dénué de sens ? Ou, au contraire, un vaste champ d’expériences et d’interactions possibles ?
A chacun de choisir.

Cinq clés pour titiller la chance
Comme si c’était un jeu, observez le monde qui vous entoure, et vous constaterez que le réel présente de lui-même quantité de « signes » inattendus.
1. Tenez un carnet de notes
Comme pour les rêves, plus vous notez les coïncidences, plus elles se multiplient. En demandant à votre mental de prêter attention aux détails de l’existence, vous les intégrez à votre vécu. Alors, votre champ de conscience s’élargit et vous êtes capable d’accueillir pus facilement d’autres synchronicités.
2. Ne jugez pas
En notant une coïncidence, évitez de vous laisser influencer par votre esprit rationnel avec des réflexions du genre « ce n’est pas assez important », « cela n’a pas de sens ». Tous les événements concordants ne sont pas forcément extraordinaires, mais n’en rejetez aucun.
3. Reliez-vous à votre environnement
Oubliez le principe rationaliste selon lequel l’univers est composé d’éléments séparés : toutes les traditions spirituelles – et la physique quantique moderne – nous expliquent le contraire. Des techniques orientales, telles que le qi-gong, le taï-chi ou encore le feng shui sont fondées sur le principe que tout est relié.
4. Déterminez vos besoins essentiels
Aiguisez votre lucidité et votre honnêteté par rapport à vous-même en clarifiant sans cesse ce dont vous avez réellement besoin. Plus une demande est claire, plus la réponse le sera.
5 . Visualisez les réponses
Prenez 10 minutes par jour pour vous relaxer et imaginer avec le plus de détails possibles la résolution de votre problème. Base du développement personnel, ce type d’exercice donne des résultats parfois stupéfiants.

*Les lecteurs, familiers de la loi de l'attraction, feront le rapprochement ?

Article de septembre 1999 - Psychologie.com
"Plus les hommes seront éclairés, plus ils seront libres" Voltaire
Avatar du membre
Shamballah
Esprit évolué
Esprit évolué
Messages : 100
Enregistré le : sam. 20 août 2011 21:42

  • Citation
  • Connectez-vous pour « liker » ce sujet

Message non lu lun. 11 nov. 2013 23:16

Synchronicités
Il y a peu, un ami cher de la Toile me consultait par mail sur les théories de Jung concernant la synchronicité. Ce fameux "hasard objectif" dont parle André Breton : Forme de manifestation extérieure qui se fraie un chemin dans l’inconscient humain.et ce juste en même temps que Eldred postait sur le même sujet !

Les choses nous arrivent-elles parce qu’elles doivent arriver et est-ce a posteriori qu’on leur donne une explication, ou arrivent-elles parce qu’au fond on souhaite qu’elles arrivent ?

J’ai toujours pensé qu’il fallait saisir sa chance, quand on la rencontre. Un peu à la René Char : « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder ils s’habitueront. »

Est-ce que le « hasard » est révèlatoire ?
Toutes les relations qui se créent, et notamment au travers d’Internet et des blogs, n’ont pas d’explication de cause à effet, elles peuvent même nous dépasser, nous faire découvrir en nous un sens frappant qu’on ignorait. Il faut savoir s’y abandonner parce qu’alors on découvre de l’inespéré. Et c’est soi en écho qu’on apprend à connaître un peu plus encore, loin de toute surréalité.

J’ai toujours aimé cette idée du cheminement, l’idée de devenir. Toujours aimé penser que je n’étais pas au quart de ma connaissance de moi-même et du monde. Et qu’il y a toujours à explorer et à découvrir.

On a en soi des attentes implicites, on voudrait que la magie opère chaque jour, il s’avère qu’elle ne peut être que si on se met en situation de la capter, en situation de l’apprécier et de la faire venir à soi, en soi. Une question de regard, une question de manière d’être, une qualité d’ouverture à ce qui nous arrive, une sorte de philosophie de l’instant. Découvrir la puissance de l’instant présent. Et celle, non des moindres, de la confiance.
La vie est toujours si surprenante, si tragique, si belle, et ce que nous aimons est si précaire, les êtres surtout, et ce que nous appelons l’adversité, le bonheur, sont choses si confuses qu’il est tout à fait vain de se garer et de choisir. Il vaut mieux s’abandonner à toutes les forces de la vie. Elles nous entraînent plus loin… Elles donnent ce que nous ne savons pas demander.

Chaque fois que j’ai fait une rencontre d’importance dans ma vie, c’était une évidence. Un peu comme si j’avais déjà rencontré cette personne dans une vie antérieure. Pourtant, sans que je ne me l’explique, ce qui doit arriver, arrive au moment où il est bon que ça arrive. Bon et bénéfique. Et c’est la toute la magie de la vie et de notre condition d’être pensant et aimant.

Alors, les synchronicités, je sais qu’elles existent et que c’est une chance de pouvoir les constater, les apprécier et surtout, les vivre…
"Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix...." Pythagore
Répondre