Discussions sur le sujet "Soins énergétiques"

Exercices en magnétisme

Modérateur : Docsavage

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Dolphin
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Merci Lara pour ta réponse. Je me doute bien que chacun(e) a sa méthode qui lui est propre.
Pour la durée, je pensais plus à vrai dire aux nombres de séances ( :oops: )...si une seule suffit c'est nickel ;-)
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Lara
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Une suffit oui et non, mais pour un rééquilibrage énergétique il n'y a pas un nombre défini pour ma part... Ce qui définit ton besoin c'est ta capacité à tout déséquilibrer sans arriver toi même à reprendre le dessus.... Donc besoin d'une aide extérieure...
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Dolphin
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Bonjour à toutes et tous,

J'ai plusieurs questions à vous soumettre ici, car j'ai besoin d'éclaircissements afin de bien comprendre.
En voici qlqs unes pour commencer:
- Au vu de mon inexpérience en la matière, j'aimerai savoir si dans sa phase d'apprentissage en "soins énergétiques-magnétisme", il est bon et prudent de s'aventurer vers des "soins à distance" sans en comprendre et en mesurer le fonctionnement, alors qu'on ne "maîtrise" pas non plus la pratique de celle-ci en "face à face"?
- Je me demande aussi la chose suivante, peut-on espérer un "résultat positif", si la personne n'est pas informée de cette démarche, car elle ne sait tout simplement pas ce qu'on fait?
Du coup, comment unir ses pensées, son fluide, ses intentions avec celles du malade? Ne serait-ce pas finalement une perte de temps, d'énergie aussi, que de vouloir apporter un soin à qqun qui n'a rien demandé?
Comment réussir à faire la bonne part des choses entre son intention personnelle, celle du malade et celles qui unissent le magnétiseur et le malade pour aller dans le même sens?

Je suis bien consciente que l'intention, la volonté doivent être présentes des 2 côtés (émetteur et receveur).

-Par contre, se peut-il que nous puissions en qq sorte sentir, que nous sachions, que malgré cette non-demande verbale, le receveur est ouvert, réceptif à ce type de "soin énergétique"?

Merci par avance de vos réponses et de votre aide. ;)
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Lara
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Dolphin a écrit : - Au vu de mon inexpérience en la matière, j'aimerai savoir si dans sa phase d'apprentissage en "soins énergétiques-magnétisme", il est bon et prudent de s'aventurer vers des "soins à distance" sans en comprendre et en mesurer le fonctionnement, alors qu'on ne "maîtrise" pas non plus la pratique de celle-ci en "face à face"?
Oui et non.... La seule barrière entre le soin sur place et le soin à distance ce sont les questions et les doutes que ce la peut nous amener au départ. Rien n'est dangereux à partir du moment ou l'intention est "bonne".
Ton intention est la même, distance ou pas... Donc...



- Je me demande aussi la chose suivante, peut-on espérer un "résultat positif", si la personne n'est pas informée de cette démarche, car elle ne sait tout simplement pas ce qu'on fait?
Du coup, comment unir ses pensées, son fluide, ses intentions avec celles du malade? Ne serait-ce pas finalement une perte de temps, d'énergie aussi, que de vouloir apporter un soin à qqun qui n'a rien demandé?
Comment réussir à faire la bonne part des choses entre son intention personnelle, celle du malade et celles qui unissent le magnétiseur et le malade pour aller dans le même sens?
Je suis bien consciente que l'intention, la volonté doivent être présentes des 2 côtés (émetteur et receveur).
Déjà il y a une question de "déontologie", donne-t-on des médicaments à l'insu de la personne concernée? Doit-on se substituer à sa volonté propre de cette démarche de soin?
Il y a déjà la démarche consciente d'une personne qui finalement inconsciemment ne veut pas guérir, alors que dire de la personne qui n'a ni conscience de la démarche, ni l'inconscience de vouloir ou pas guérir?
Il y a en effet une interaction entre émetteur et récepteur, et encore une fois à toi de savoir quelle est ta déontologie en ma matière...
-Par contre, se peut-il que nous puissions en qq sorte sentir, que nous sachions, que malgré cette non-demande verbale, le receveur est ouvert, réceptif à ce type de "soin énergétique"?
Oui.... La personne malgré le fait d'être consentante en ma matière peut l'être inconsciemment... D'où encore l'importance de se fixer ses propres règles. à nous de savoir et sentir.
Personnellement je demande à ce que la personne soit mise au courant d'une manière ou d'une autre qu'elle y croit ou pas peu importe... On fait tout de même un "soin"...
Il y a des cas ou par contre ce n'est pas d'importance pour moi: bébés et enfants....




Quoi qu'il arrive, ce qui prime est l'intention.... Tu ne peux pas faire de mal, la nuance doit venir de tes propres ressentis: Est ce que je peux Moi.
Tu verras au fur et à mesure que parfois une simple pensée suffit et si c'est le cas tu ne te pose pas de question... Il y a eu consentement "mutuel".
Par contre là ou tu dois utiliser ton "bon sens" c'est dans des demandes multiples, non réfléchies de tiers, parfois même dépendantes...
Expérience....


Ceci reste bien sur un énoncé de ma propre expérience...
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Dolphin
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Merci Lara pour tes réponses :) . Ca devient un peu plus clair...
Ok pour 1.
Ok pour 2, et sur la "déontologie" ou "valeurs morales, spirituelles".
Ok pour 3, et se fixer des règles, des limites/à ses capacités, aux demandes multiples etc...
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pompom
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Coucou Dol,

Je voulais te répondre, non en tant que personne détenant un quelconque savoir, mais en tant que témoignage d'un "patient" ;)
J'ai en ce qui me concerne un psoriasis depuis quelques années. Toutefois je détesterais que quelqu'un travaille dessus, même si je sais pertinemment que ce serait sensible à ce type de soin. Pourquoi je détesterais ça ? Parce que, pour des raisons personnelles, je ne suis peut-être pas prête à m'en défaire ? Parce que je considère peut-être qu'il est de mon ressort de m'en occuper moi-même ? Parce qu'il est peut-être un témoin d'une étape à franchir ? Peu importent les raisons en fait, il est de mon libre-arbitre de ne pas demander d'aide et de ne pas vouloir que quelqu'un désire mon "bien" à ma place. Si je suis une couillonne, je suis une couillonne qui l'assume jusqu'au bout lol et je tiens à ce qu'on respecte ma nature de couillonne (ceci dit, en ce qui me concerne, il est possible que je fasse un jour appel à vous, mais ce n'est pas d'actualité ^^). Il se peut donc que quelqu'un ressente mon désir de guérir, mais il faudrait le distinguer de mon désir d'être guérie (différence entre activité / passivité).

J'ai regardé il y a quelques années une conférence d'un homme assez exceptionnel qui évoquait le fait que notre société considère la maladie comme un "mal" (d'où le terme), et la bonne santé comme une obligation. Pourtant, il est de nombreuses personnes pour lesquelles une maladie est une béquille qui leur permet de tenir un certain équilibre. Supprimer cette maladie sans leur accord préalable ce serait comme casser la canne d'un homme qui marche tranquillement dans la rue. Tu imagines le résultat ?! (non c'est pas drôle ! :D)

Voilà pour ce que je pouvais apporter comme petite pierre, celle d'un témoignage qui te montre clairement ce que la théorie signifie :)
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Dolphin
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Merci PomPom pour ton témoignage qui m’éclaire, comme tu t’en doutes. Je pense comprendre le message que tu me fais passer (en partie sur certains points). :)

En effet, il me semble important et nécessaire de distinguer cette fine frontière entre le "désir de guérir" et celui de "vouloir guérir" comme tu le dis. La volonté de guérir s’inscrivant dans une démarche active, si le malade décide de suivre cette voie.
Ne pas confondre, ni faire fondre "son désir" personnel (de vouloir aider à guérir), dans celui de l’autre surtout si "sa volonté" n’est pas présente. Et donc ne pas oublier certains principes fondamentaux (règles), si je puis dire.
Je pense avoir compris que l’émetteur doit avoir de son côté pleine conscience que la maladie fait partie de certaines épreuves à vivre, à expérimenter et qu’elle a un but utile même si elle reste incompréhensible pour la personne concernée.
Que "le malade" doit en prendre conscience, en comprendre les raisons, pour ensuite décider de lui-même sa marche à suivre et surtout la respecter.

Voilà grosso modo une part de ma compréhension...je reviendrai plus tard avec d'autres réflexions.
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Dolphin
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Bonjour PomPom,

Je reviens sur ton post, avec les questions suivantes :
- Concernant ton témoignage, j'aimerais simplement comprendre et avoir ton avis:
Pourquoi crois-tu que cela n'est que de Ton ressort?
Ne penses-tu pas qu'une aide extérieure pourrait t'aider de façon complémentaire?
Pourquoi ne pas s'ouvrir à ce que l'autre pourrait t'apporter, que ce soit dans la compréhension seulement ou voire même la guérison?
(sache que je ne porte aucun jugement et je comprends bien qu'il est de ton libre-arbitre de faire comme tu l'entends ce que je respecte aussi ;), juste que je voudrais savoir si tu sais pourquoi tu penses être la seule à pouvoir régler cela?)

- Pour l'exemple de la "béquille", je me demande la chose suivante:
Pourquoi penser et croire que cette "béquille" apporte "équilibre"?
Ne s'agirait-il pas là d'une "perception faussée" laissant finalement supposer que celle-ci devient indispensable voire inévitable, ce qui la rend partie intégrante de soi alors qu'à la base il n'en est rien?
Comment aider l'autre à s'en rendre compte, lorsqu'il exprime le désire de s'en défaire, sauf qu'il est convaincu qu'avec le temps cela lui est impossible? Une aide extérieure ne serait-elle justement pas le bienvenue, si lui-même butte dans sa compréhension malgré sa volonté?
Se peut-il que parfois, malgré notre bonne volonté, il ne soit pas possible tout seul d'agir pour corriger certaines choses personnelles et donc obtenir le résultat voulu? De là l'aide extérieure semble du coup être une sorte "d'élément déclencheur" ou "un révélateur vers cette voie qu'ensuite l'autre pourra emprunter sans aucune aide extérieure?

Voilà, voilà...merci d'avoir pris le temps de ma lire. ;)
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pompom
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Coucou Dol !

Pou répondre à tes questions :
Je n'ai pas dit, ou je me suis mal exprimée, que ce n'était QUE de mon ressort au sens où personne n'y pourrait rien. Au contraire même, au fur et à mesure des mois et années, c'est l'autre qui m'apporte des réponses ou me pose les bonnes questions. Je me suis ouverte à l'autre même (divers praticiens, énergétique, kinésiologie etc.), plusieurs fois, et ça a été un échec. Il m'a fallu comprendre que cet échec était dû à moi-même et à un étrange désir de "ne pas me laisser faire", comme une résistance assez coriace mais inconsciente. Pourquoi? Je pense qu'on en arrive à la 2e question en fait.

Si j'ai appelé ça "béquille" je n'ai pas voulu dire qu'elle devait le rester, mais qu'elle permettait effectivement un équilibre un moment. Pour d'autres c'est à vie, mais effectivement leur ouvrir les yeux sur cette utilisation pourrait les amener à marcher sans. Je pense à certains obèses que je connais, qui pensent faire leur possible pour maigrir mais n'y arrivent pas. Au final ils ont besoin de prendre toute cette place autour d'eux, et pensent qu'il n'y a que comme ça qu'autour d'eux on prendra garde à eux. Leur surpoids leur permet donc d'avancer en ayant l'impression qu'on leur laisse leur espace vital et qu'on tient compte d'eux. Si demain ils se réveillaient sans ce poids et sans avoir fait un travail préalable sur eux pour le perdre, ils tomberaient alors dans une grosse dépression et reprendraient ce poids en quelques semaines (déjà vu à travers une femme qui s'était fait poser un anneau gastrique).
D'autre part, il est des obèses qui vivent très bien ainsi, avec ce surpoids, et la morbidité de leur état ne doit pas être prise en compte. Ils ne sont en surpoids que par rapport à une "norme" et les stigmatiser ou vouloir les "aider" c'est se mettre en position de "sujet supposé savoir le bien de l'autre mieux que lui-même".
Voilà pour les raisons qui me permettent de parler d'un "équilibre". Si on prend l'exemple du psoriasis, on peut par exemple en déduire qu'il m'évite - entre autres - d'être "touchée" (au sens propre comme au figuré) par les gens qui m'entourent. Imagine s'il disparaissait avant que je n'aie fait un travail d'acceptation de l'autre...

Il y a donc, tu l'as justement fait remarquer "béquille" et "béquille". Pour certains, elle devient partie intégrante d'eux-mêmes et ils pensent qu'ils sont condamnés à la subir. Ceux-là, avant de leur enlever, on peut leur permettre d'ouvrir les yeux sur ce que c'est. Les autres, ceux qui sont conscients qu'elle n'est que temporaire, on peut leur proposer de les aider sans leur imposer, afin qu'ils fassent préalablement le trajet intérieur qui leur permette d'accepter le soin. Tout doit constamment être nuancé.

Donc dans mon exemple personnel, quand je dis que c'est mon propre travail, c'est à ça que je fais allusion. Au fait que systématiquement les soins n'ont pas fonctionné parce que fondamentalement les raisons d'apparition de la maladie n'ont pas été réglées. Mon travail n'est pas celui de faire disparaître le psoriasis mais de nettoyer le champ dans lequel il est apparu. Et si ce nettoyage je tiens à le faire seule, c'est pour des raisons qui me sont propres (encore qu'en réalité je ne le fasse pas seule du tout mais c'est une autre question :D). Et lorsque je me sentirai prête à passer à la suite, je saurai à qui faire appel hihi !

Donc pour "résumer", tout doit être nuancé. Et là-dedans ton ressort est effectivement d'ouvrir les yeux de l'autre, de façon bienveillante, tout en ayant conscience que ta vision de la "santé" de l'autre peut être erronée. C'est la souffrance de l'autre qui fera appel à toi. Si la personne ne souffre pas et fonctionne parfaitement avec une béquille, alors pourquoi chercher à la stigmatiser ou à modifier ses perceptions ? En revanche si la personne est en souffrance, il faut distinguer la perception qu'elle a elle-même de son problème. Sait-elle qu'elle souffre de sa maladie ou croit-elle que le problème est ailleurs ? Si elle a conscience de l'origine de son mal, a-t-elle réglé le souci qui en est à l'origine ? Est-elle prête à le régler ou ne veut-elle régler que le symptôme (auquel cas la maladie se déplacera dans le meilleur des cas) ? Etc.

En réalité, à toutes ces questions, tu trouveras la réponse en toi. Quand tu auras ôté le désir de "soigner", tu le feras très justement, simplement, efficacement. Parce que toutes ces questions ne concernent en fait que la situation. Tu ne te les poseras plus dès lors que tu ne seras plus dans le "désir de...". Ta "voix intérieure" a déjà chaque fois les réponses à tout ça et voit la situation dans son ensemble.

Vala, tout ça n'est que mon avis, mais comme tu me l'as demandé je te l'ai donné :D
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Bonsoir Pom,

Merci d'avoir pris le temps de me répondre, en développant avec clarté et précision certains éléments que je n'avais pas saisis...d'autres que j'avais mal compris (je n'en demandais pas autant sur la partie perso)...J'apprécie vraiment que tu m'aies donné ton avis.
Je dois t'avouer que tu m'as apporté des informations complémentaires à mes questions...me laissant entrevoir et comprendre bien des choses (réf. "tout doit être nuancé" etc.) allant au delà de mon simple questionnement et ce, grâce à tes questions également. ;)
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